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LE REQUIEM D'UN SOUPIR de Tiffany Schneuwly

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Message par vany le Ven 27 Avr 2012 - 14:18

LE REQUIEM D'UN SOUPIR de Tiffany Schneuwly Requie10

Résumé

« Une inspiration…une expiration…un soupir…
La vie de Mercedes se résume à cela. A 19 ans, elle souffre d’un asthme sévère et ne peut profiter de sa vie comme elle le souhaite.
Voyant qu’elle passe à côté de toutes les expériences qu’elle devrait vivre durant son adolescence, une étrange petite fille va venir à sa rencontre afin de lui apprendre à profiter de sa vie.
L’asthme est une maladie commune, mais pas moins grave pour autant. Découvrez l’histoire d’une jeune fille qui se bat pour survivre, pour soupirer son requiem… »


190 pages
Décembre 2011
Val Sombre Editions
20€
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Message par vany le Ven 27 Avr 2012 - 14:18

On connait tous quelqu’un qui souffre d’asthme sans vraiment savoir ou se rendre compte de la difficulté à vivre avec ça.
Beaucoup d’idées reçues, de « Oh, c’est pas trop grave avec la Ventoline… »

Tiffany nous fait part de son propre ressenti, sans pour autant en faire une autobiographie :
« Cette histoire n’est pas autobiographique. Fortement inspirée de mon vécu, elle s’éloigne cependant de ma propre vie et met en scène un personnage pas si inventé que ça. En effet, Mercedes doit son prénom à une jeune fille qui s’appelait également ainsi et qui est décédée d’une crise d’asthme peu avant ses 20 ans. J’ai choisi de mêler une part de fantastique à cette histoire afin de l’adoucir. Mais cette part reste cependant minime pour que les lecteurs n’oublient pas qu’il s’agit d’une réalité, que cette maladie est grave et qu’il est important d’apprendre à mieux la connaître. »

Ce livre est poignant, plein d’émotions avec pourtant beaucoup de retenue.
Mercedes est une jeune fille qui est atteinte d’asthme sévère depuis la fin de l’enfance. Elle laisse son asthme diriger sa vie, au risque de passer à côté, jusqu’à ce qu’elle rencontre une petite fille étrange et déroutante.
Peu à peu, Mercedes va comprendre que, certes, elle est malade, mais qu’elle a aussi le droit de vivre, le droit au bonheur.

La plume de Tiffany Schneuwly est tout en finesse et en émotions. A plusieurs reprises, j’ai eu les larmes aux yeux devant la souffrance de Mercedes, jusqu’à pleurer devant la fin du livre, que je n’imaginais pas ainsi.

Dès le début, j’ai été intriguée par cette gamine qui surgit dans sa vie et qui intervient dans le texte avec beaucoup de sagesse et d’à-propos.

Ce livre permet de prendre conscience de la souffrance des asthmatiques, mais également de l’entourage, souvent inquiet et impuissant à trouver comment soulager leur proche.

Pour ma part, j’ai plusieurs cas d’asthmatiques dans ma famille. Mon mari le fut, pendant quelques mois (jusqu’à leur 3 ans), mes enfants ont fait de l’asthme de nourrisson, mon petit cousin l’est… Et j’ai ressenti cette impression d’impuissance et de peur que ressentent les proches de Mercedes.
Que faire quand son enfant devient blanc, bleu, sans rien pour le soulager, que ça respiration devient sifflante et hachée, que l’hôpital vous semble à des heures de route alors qu’il est à côté!
Une culpabilité aussi, de ne rien savoir faire, d’avoir transmis ça…
Et, du côté du malade, une culpabilité de faire « vivre ça » à ses proches.
Tout cela est parfaitement pris en compte dans ce roman très émouvant et juste.

Ma chronique est imparfaite. Je n’arrive pas à y faire passer les émotions, les sensations ressenties pendant ma lecture et qui me pousse à vous conseiller cet ouvrage.

Aussi, je me contenterais de vous dire de ne pas hésiter, et que vous ferez une bonne action puisqu’une partie des bénéfice de la vente des livres sont reversés à la Ligue Pulmonaire Fribourgeoise.

Et j’en profite pour dire un immense merci à Cali pour m’avoir offert ce livre, et à Tiffany pour la dédicace et les émotions qu’elle m’a donnée!
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Message par IrishDawn le Ven 27 Avr 2012 - 18:15

J'ai adoré, je me permet de mettre mon avis, issu de mon blog, c'est ma première chronique ici, n'hésitez pas à me dire si ça ne va pas, que je modifie Smile

On est immédiatement plongé dans le quotidien de Mercedes. Les crises d’asthme sont fréquentes, assez violentes et l’épuise beaucoup. Elle se retrouve souvent à l’hôpital. Très observatrice, elle se rend bien compte que sa mère souffre et s’inquiète beaucoup de voir sa fille dans cet état de santé fragile. Mercedes culpabilise beaucoup et se prive d’énormément de choses (sorties, rencontres,…) pour ne pas prendre des risques qu’elle juge inutile, pour ne pas faire souffrir les gens qui l’aiment et qui l’entourent, notamment ses deux meilleures amies Alice et Coralie, et ses parents. Elle évite de rapprocher des gens et à peu d’amis, elle connait mal ses camarades de classe. Son asthme sévère l’empêche de vivre sa vie comme elle le voudrait, elle est souvent mal à l’aise et mélancolique. Mais elle se bat.

On s’attache très vite à cette jeune fille et à ses amies. Mercedes est forte sans le savoir, elle assume beaucoup de choses, elle a grandit trop vite. Elle oublie de vivre pour elle et non à travers son asthme.
Et c’est que la petite fille va lui faire comprendre. Elle ne doit pas refuser de partager des moments en groupe, de se rapprocher des gens et de vivre ses propres expériences. La petite est là en quelque sorte pour la faire réagir, lui montrer le chemin, elle doit profiter de sa vie. Cette étrange petite fille lui apporte réconfort, encouragement et espoir.

Les amies de Mercedes sont des jeunes filles attachantes, un peu fofolles, avec des caractères très différents. Elles savent comment réagir quand Mercedes fait une crise, elles la soutiennent de manière indéfectible et lui remontent le moral, lui changent les idées.
Et Mercedes en a bien besoin, en plus des crises qui arrivent n’importe quand (en classe, en soirée, même en dormant) et de se retrouver souvent à l’hôpital, en cours, un professeur la persécute, et la fait passer pour une paresseuse qui prétexte des soucis de santé pour sécher les cours.

J’ai appris avec ce livre que l’asthme n’est pas qu’une maladie bénigne, il y a des formes graves qui engendrent des hospitalisations et des temps de récupération importants. Et c’est très difficile à vivre physiquement et moralement. Et dans sa forme aiguë, cela peut être également une maladie mortelle. Ce roman permet une prise de conscience sur la maladie qu’est l’asthme. Les émotions sont brillamment retranscrites, ce que ressent Mercedes, comment elle vit ses crises et comment elle se sent après. L’histoire n’est pas une auto-biographie mais Tiffany, l’auteure, s’est inspirée de son vécu.
Les scènes décrites en sont plus subtiles, fortes, précises et chargées émotionnellement.

L’écriture de Tiffany Schneuwly est légère et fluide, précise et travaillée. Une fois plongée dedans, on est captivé. La lecture est facile, le rythme rapide et on ne s’ennuie pas. Si comme moi, il vous arrive d’être sensible, il n’est pas négligeable d’avoir quelques kleenex avec soi pendant la lecture.

Le coté fantastique de l’histoire, avec la présence de la petite fille, n’est pas prédominant, il intervient par petites touches dans le récit, cela permet de ne pas nuire au message que veut nous fait passer Tiffany, l’asthme est une maladie grave, à prendre au sérieux, il est parfois très difficile de trouver un traitement adapté et cette maladie a des conséquences dans la vie sociale, professionnelle et personnelle des personnes atteintes. Mais cette touche de fantastique permet d’amener de la légèreté et de l’espoir.

J’ai beaucoup beaucoup aimé ce roman et j’ai été bouleversé par l’histoire de Mercedes, belle et émouvante. Tiffany réussit à nous sensibiliser sur cette maladie au travers d’une histoire forte mais sans être moralisatrice ni tomber dans le pathos. Je suis restée longtemps à m’interroger, à réfléchir une fois le livre fini. Ce qui est sur c’est qu’il m’a beaucoup marqué, je le recommande.
C’est un coup de <3 !

Ayant rencontré l’auteure, j’ai entamé ma lecture, en sachant que l’histoire se passe en Suisse et qu’il y a parfois quelques différences avec la France. En effet, quelques détails diffèrent mais c’est vraiment minime et quand on le sait avant, on s’en aperçoit pas vraiment.

Pour en savoir plus : un petit mot de l’auteure (tiré de son site internet Tiffany Scheunwly, n’hésitez pas à aller y faire un tour !)

Cette histoire n’est pas autobiographique. Fortement inspirée de mon vécu, elle s’éloigne cependant de ma propre vie et met en scène un personnage pas si inventé que ça. En effet, Mercedes doit son prénom à une jeune fille qui s’appelait également ainsi et qui est décédée d’une crise d’asthme peu avant ses 20 ans. J’ai choisi de mêler une part de fantastique à cette histoire afin de l’adoucir. Mais cette part reste cependant minime pour que les lecteurs n’oublient pas qu’il s’agit d’une réalité, que cette maladie est grave et qu’il est important d’apprendre à mieux la connaître.

De plus, sachez que l’achat de ce roman permet de soutenir les personnes souffrant de maladie des voies respiratoires. Une partie des bénéfices relatifs à la vente de l’ouvrage est reversée à la Ligue Pulmonaire Fribourgeoise.

Un grand MERCI à Chica du blog A l'abordage de la culture et à Tiffany pour leur gentillesse et la très belle journée passée à la foire aux livres de Lille
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Message par Invité le Jeu 24 Mai 2012 - 13:58

Je précise que cet avis est issu de mon blog =)

Tout d'abord, je tiens à saluer l'initiative de Tiffany Schneuwly. Je savais que l'asthme pouvait être une maladie grave, mais on l'oublie souvent car oui, c'est assez commun. Ce n'est cependant pas une raison pour oublier que comme toute maladie, elle peut tuer, et elle pourrit la vie. Souligner ces deux aspects prend en compte le véritable ressenti des personnes asthmatiques, qui se sentent sûrement différents des autres, sans que cela soit justifié. Une partie des bénéfices relatifs à la vente du livre étant reversée à la Ligue Pulmonaire Fribourgeoise, Tiffany Schneuwly est d'autant plus à applaudir. Tout comme une personne en bonne santé, les asthmatiques devraient pouvoir profiter de leur vie. Le récit à la première personne permet de se mettre à la place de Mercedes, de vivre son calvaire avec elle. J'ai été émue plusieurs fois dans le récit, et notamment à la fin. L'écriture est légère malgré le sujet, et le livre se lit très facilement (la preuve, je l'ai lu en même pas deux jours). J'ai remarqué dès le début des tournures de phrases qui me paraissaient bizarres, et quand j'ai vu mis ensemble les mots "collège" et "bac", je me suis dit qu'on n'était pas en France, mais comme je ne connais pas du tout les systèmes scolaires des autres pays, je ne voyais pas trop où on se trouvait. Ce sont les francs qui m'ont mis la puce à l'oreille, et après vérification, l'histoire se déroule bien en Suisse. J'aurais apprécié le savoir de façon plus sûre, avec des indications géographiques par exemple, dire que le village où vit Mercedes se trouve non loin de telle grande ville, ou au contraire très loin. Des descriptions des paysages auraient pu aider aussi. En règle générale, j'ai trouvé que ça manquait de précisions, le décor n'était pas suffisamment planté, donc j'ai eu du mal à me mettre dans la peau de Mercedes, en dehors des moments où elle fait des crises. Là, j'imaginais bien combien ça pouvait être éreintant et douloureux d'après les mots clairs utilisés par l'auteur.

Bon, je n'appellerai jamais ma fille Mercedes, je trouve ça vraiment affreux comme prénom, et j'avoue que ce choix me dérangeait. Après avoir fini ma lecture, je suis allée voir plus en détail la page FB du roman, et là ce choix m'est apparu évident, et très beau, car il s'agit du nom d'une personne que l'auteure semble connaître, et qui est asthmatique. J'ai apprécié les gens qui l'entourent en général, tout en m'interrogeant sur le peu de place accordée au papa de Mercedes dans le livre. Est-ce délibéré ? Je ne sais pas. La sollicitude dont elle est l'objet fait chaud au cœur, et montre la bonne direction à prendre avec les personnes asthmatiques, et malades en général. En revanche, je n'ai pas beaucoup appréciée Mercedes en elle-même. J'ai trouvé son personnage trop butée, trop bornée, même pour une ado. Elle évolue un peu vers la fin, grâce à la fillette qui fait irruption dans sa vie au début de l'histoire, mais j'ai tout de même trouvé son personnage peu convaincant. Les dialogues renforçaient cette impression. Ils sont nombreux (je n'aime pas trop ça en règle générale) et leur registre n'est pas toujours très approprié. Un moment on va avoir un gros mot dans la bouche d'un ado, ce qui me paraît tout à fait normal, et l'instant d'après on a une phrase toute bien construite, avec sujet verbe complément et même le "ne" de la négation qu'on zappe pourtant quasi-systématiquement à l'oral. Le livre, je crois, aurait mérité d'être retravaillé au niveau de l'écriture.

Quant à l'histoire, je l'ai trouvée intéressante dans son ensemble car elle allie le côté vie d'une ado ordinaire un peu mal dans sa peau et vie difficile d'une personne malade. Je regrette pourtant certains éléments un peu trop faciles, ou pas assez développés. Par exemple l'histoire d'amour est très touchante, mais je m'y serais davantage intéressée si elle n'avait pas été aussi linéaire. Quelques éléments m'ont au contraire agréablement surprise, je ne les attendais pas (chapitre 14 par exemple). Le plus dommage, c'est qu'on sait la fin dès la lecture de la quatrième de couverture. Le titre même, en fait. Le mot "requiem" dit tout. Ça ne m'a pas empêchée d'apprécier la lecture, mais c'était très prévisible. L'élément fantastique du livre, la petite fille, n'a pas été un mystère une seule seconde de ce fait. À trop insister sur l'étrangeté de ses apparitions, ce n'était plus intriguant. Quelques ellipses, en entretenant un certain suspens, auraient été bénéfiques pour l'intrigue. Les explications données facilement et le cycle des questions fanent un peu l'histoire je trouve. Un petit mot sur la couverture : le mimosa étant un élément récurrent de l'histoire, je la trouve très bien choisie, mis à part que je ne comprends pas pourquoi le fond est si sombre, un peu gothique, alors que le livre m'a laissé sur une belle touche d'espoir.

Donc voilà, en résumé j'ai apprécié cette lecture, je trouve l'idée très bonne et j'ai passé un bon moment, néanmoins beaucoup de petits défauts me font dire que c'est dommage, tout le potentiel que recelait cette idée n'a pas été exploité au maximum.

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Message par Cali le Dim 15 Juil 2012 - 18:14

cali a écrit:Mon avis: 4/5 une histoire si touchante... LE REQUIEM D'UN SOUPIR de Tiffany Schneuwly 5_tras30



Les mots vont être difficiles à mettre sur mes sentiments, ayant à peine fermé définitivement ce livre, après 189 pages d'une histoire touchante et vraiment très émouvante.

J'ai donc rencontré Mercedes, une jeune fille de 19 ans atteinte d'un asthme sévère, j'ai pénétré dans sa petite vie, loin d'être tous les jours facile pour elle qui gère sa maladie tant que faire se peut.... J'ai fait la connaissance de ses merveilleux amis, des jeunes gens formidables, prêts à tout pour l'aider, des amis sur qui on peut vraiment compter. Alice, Coralie et Arnaud sont des personnes chaleureuses et altruistes, et on rêverait tous de pouvoir se vanter d'avoir des amis pareils!

Mercedes a de la chance globalement, dans sa vie, tout irait bien, si ce n'était cette maladie respiratoire si envahissante, qui l'empêche tellement de faire tout ce qu'elle aimerait, de vivre les choses à fond.

Elle va un jour rencontrer une petite fille très mystérieuse dont elle ignore tout, mais qui va réussir à l'apprivoiser et à lui faire comprendre bien des choses.



J'ai aimé ce livre, sincèrement. Je ne suis pas concernée directement par les problèmes respiratoires, mais j'y ai eu affaire indirectement. Au collège d'abord, une de mes amies, atteinte de la mucoviscidose, rencontrait exactement le même genre de difficultés. Il m'est arrivé plusieurs fois de l'accompagner à la kiné respiratoire ou d'assister à ses inhalations. Mon fils également, s'il n'est pas asthmatique, a en tout cas un terrain extrêmement favorable. Il a passé ses deux premières années pratiquement tous les mois à la kiné respiratoire, un si petit bout! Et on doit lui faire inhaler encore aujourd'hui un traitement de fond en continu pour lui éviter des complications dans les bronches. On se sent bien inutile face à leur souffrance, et on relativise bien des choses sur nos propres problèmes... Alors sans en être atteinte moi même, j'ai compris tout de même assez facilement l'univers du roman, et me suis sentie vraiment touchée par ce qui arrivait à Mercedes.
Tiffany dépeint sa vie avec simplicité et de manière directe, on ressent vraiment les choses avec une grande douceur, sans à-coups, à l'image de la couverture de ce roman, magnifique de douceur et de délicatesse.



Cette histoire n'était à priori pas faite pour me plaire pourtant, moi qui ne lis presque que des récits de l'imaginaire, pour m'éloigner autant que possible de la tristesse de notre monde réel et de notre triste vie... Et pour le peu que je m'éloigne de mon genre de prédilection, c'est normalement surtout pour me diriger vers une littérature très gaie, voire carrément légère, quand j'ai besoin de me vider la tête.
A l'ouest avec ce choix de roman donc. Mais lorsque j'ai rencontré Tiffany à la foire aux livres de Lille, si douce, si gentille, si disponible, j'ai eu envie de l'encourager en achetant son livre, qu'elle m'a aimablement dédicacé avec un sourire radieux, l'auteure m'a conquise.

Et maintenant que j'ai lu son œuvre, je reconnais bien dans sa plume toute sa douceur, sa bonne humeur, l'éclat de lumière qu'elle peut apporter aux gens rien qu'en étant elle-même. Mercedes est un peu comme elle. Si son histoire est vraiment triste, elle est tellement bien emballée dans un cocon de délicatesse, de grâce et de sensibilité qu'on poursuit ses lignes avec le cœur, et l'envie de connaitre la suite des évènements.



Un peu comme David Foenkinos, Tiffany me réconcilie avec la littérature contemporaine, qui m'a parfois grandement déçue, en y ajoutant une minuscule touche de fantastique qui change tout, et nous permet quand même une belle évasion dans les champs de mimosa.

Merci Tiffany pour ce doux moment.


Je vous conseille ce livre, non seulement pour le plaisir de le lire, mais aussi celui de faire une bonne action. En effet, une partie des bénéfices liés à la vente de cet ouvrage ira à la Ligue Pulmonaire Fribourgeoise, association Suisse dédiée aux maladies respiratoires.

On croque cette histoire comme un petit bout du célèbre chocolat suisse, en plongeant dans un univers délicat et savoureux.


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Message par Invité le Lun 28 Jan 2013 - 19:12

J’ai passé un bon moment avec ce petit livre, et plus particulièrement apprécié l’amitié et l’amour qui s’en dégagent. L’histoire est pleine d’émotion, même si j’ai trouvé que le style (très élémentaire) manquait d’intensité. C’est dommage… Ecrit avec simplicité, Requiem d’un soupir est un roman émouvant

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